L’histoire de Robin et Yayra
Babeth, après son second voyage au Togo, décide de devenir marraine d’un enfant du Cast. Le hasard fait que Yayra devient son filleul. Une très jolie histoire commence.
Comme elle le fait pour ses filleuls en France, Babeth se préoccupe de la vie de Yayra et de Bella sa mère dont la santé fragile la contraint à une longue et très difficile hospitalisation. Comme elle est seule ne peut s’occuper de son fils, le CAST a pris le relais. De son côté en France, Babeth fait partager à Robin, son petit-fils, ses voyages et ses rencontres en Afrique. C’est décidé, quand Robin aura 12 ans, il partira avec sa grand-mère faire la découverte du Togo et surtout la connaissance de son frère togolais.
Voici quelques images qui parlent bien plus que les mots. N’est-ce pas la preuve que le parrainage peut aller bien au-delà d’un simple virement mensuel ? Lorsque nous avons lancé le projet un arbre-un enfant, cela nous semblait être un beau symbole mais l’intérêt d’un symbole, c’est quand il s’anime qu’il prend tout son sens et là, entre Robin et Yayra, c’est du vécu !
Olivia de la Panneterie

Séjour de deux semaines au CAST en juillet 2009
Ma grand-mère parraine un enfant du CAST depuis deux ans ; il a maintenant 13 ans, et je suis parti là-bas pour le rencontrer.
Ils m’ont accueilli très chaleureusement avec une cérémonie locale. Je me suis très bien amusé avec tous les enfants du CAST et les petit(e)s. Je me souviens d’Édith, Baria, Épiphanie et Victoire, les chipies, Komla, les deux Émile, Yayra, Feignel et Afeitom mes amis, et tous les autres…
Bien sûr ils ne m’ont pas toujours laissé faire la grasse matinée, ce qui m’a un peu énervé, mais c’est parce qu’ils voulaient jouer avec moi, le yovo (le blanc ).
Les enfants participent aux tâches quotidiennes du CAST et font des activités avec Darius : lecture, dessin, foot, jeux de société… Et le soir, ils aiment regarder la télé (souvent Tom Sawyer !).
J’ai bien aimé les repas préparés par Mathias, le cuisinier des yovos, qui prenait soin de nos ventres (j’ai adoré l’Aloco et les frites d’ignames).
Un bon souvenir avant mon départ : la joie des enfants quand on leur a offert des glaces et des gâteaux.
Un souvenir plus triste : les larmes de Baria quand je suis parti.
Merci à Mana, Agbessi, Darius, Mathias, Pascal, les Mamas, et tous les enfants pour leur accueil. Et Merci à ma grand-mère Babeth.
Robin Horiot




